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300 000 VISITEURS

le 01/09/2020

à 18H35 !

Le salon du roman policier sur le port de Bandol, Dimanche 10 octobre de 10h à 18h où une trentaine d’autrices et auteurs vous présenteront leurs romans.

 

 

Dans le cadre de leur promotion, chaque autrice ou auteur participant à l’édition 2021 du Bandol Polar Connection nous fera parvenir un texte autobiographique (ou le synopsis de l’ouvrage qu’il aura sélectionné), sa photo (buste ou tête de préférence) et la première de couverture du roman qu’il souhaite mettre en exergue.

La photo et la première de couverture seront au format jpg.

Le texte sera au format document word (.doc ou .docx). La police de caractères sera Calibri ou Times New Roman taille 12. Il comprendra 1.300 caractères espaces compris. Un lien vers le net pourra y être associé (site, blog, compte FB, …)

Ces documents seront transmis par courriel à christian.delaud@gmail.com. Ils seront transmis au plus tard le mardi 24 août.

Ces données seront publiées sur le site du Cercle des Auteurs Bandolais en page d’accueil. Leur diffusion par autrice ou auteur durera deux jours. Durant cette période de deux jours, deux autrices ou auteurs seront mis à l’honneur. L’ordre alphabétique du nom patronymique définira l’ordre de parution.

Les dossiers non conformes ne seront pas publiés. Les autrices ou auteurs seront informés de la non-conformité et pourront renvoyer les fichiers modifiés.

Afin de tenir compte de cette communication, et particulièrement de son lancement le samedi 28 août, les candidatures au Bandol Polar Connection devront parvenir au plus tard le lundi 16 août au lieu du lundi 4 septembre initialement prévu. Le bureau du CAB confirmera les inscriptions le vendredi 20 août au lieu du samedi 11 septembre.

BANDOL POLAR CONNECTION 2020

Un bon cru !

 

"Lettre aux auteurs et autrices, animateurs du Bandol Polar Connection 2020".

 

Pour le Bandol Polar Connection 2020, le dimanche 4 octobre a été une belle et bonne journée.

Je tempérerai ma satisfaction par un regret. Le manque de participation aux concours de nouvelles policières organisé en parallèle du salon.

Deux nouvelles seulement ont été proposées. Cette faible participation nous a obligés à annuler le concours. Je le regrette d’autant plus que les deux proposées par Bertrand Peillard et Raymond Durand sont d’excellente facture et auraient mérité de figurer sur le podium.

Concernant le salon proprement dit, je ne peux qu’être satisfait.

L’organisation en a été réussie grâce à l’aide financière de la municipalité qui a toujours soutenu le Cercle des Auteurs Bandolais (CAB), à l’accompagnement constant et amical de son service animations – Culture et à la disponibilité et l’efficacité de ses services techniques.

Un maillon important mais peu visible de cette chaîne est le service organisation du CAB composé de Jean-Marie Bories, André Trivés, Jean Grillon, Jacques Fasce, Bernard Gaudin, Guy Crequie, Pierre Draï et Monique Rebuffat-Boutonnet.

Sans oublier l’élément central que représentent les trente-huit auteurs et autrices que les passionnés de littérature sont venus rencontrer.

Eux qui ont bravé la météo et l’épidémie ont été majoritairement récompensés car ces passionnés étaient nombreux.

En effet malgré des prévisions météorologiques défavorables et la pandémie de COVID19, ils sont venus en nombre respectueux des mesures imposées par la préfecture.

Parmi ces visiteurs, nous avons reconnu de nombreux bandolais dont le chef de cabinet du maire et les conseillers municipaux Marc Bayle, Martine Henriot et Philippe Leclercq.

Si l’organisation du salon et la qualité des auteurs et autrices ont joué un rôle déterminant, le mérite du succès revient aussi et surtout à la communication.

Le savoir-faire est important mais le faire savoir est loin d’être négligeable.

Les acteurs de ce faire savoir sont le site de la mairie de Bandol, le site du CAB animé par Jean-Marie Schneider, Christiane et Jean-Marie Bories, « Christian le CAB » la page Facebook du CAB entretenue par Christian Beninati, l’affichage sur les panneaux d’expression libre à Toulon, Bandol et Sanary sur Mer, les annonces publicitaires parues dans Var Matin et la Provence, les interviews sur Radio Côte Varoise à Hyères et Radio Fréquence Méditerranée à Menton, l’excellent article d’Alice Masson sur FranceNetInfos.com, les articles nombreux et élogieux de Var Matin, notre partenaire presse écrite privilégié et les communications des auteurs et autrices sur leurs réseaux sociaux.

Une belle page vient de se tourner. Dès aujourd’hui, nous commençons la rédaction d’une nouvelle.

Le challenge Bandol Polar Connection 2021 est ouvert.

A vos stylos et claviers, nous sommes impatients de vous retrouver.

Christian Delaud

Président du Cercle des Auteurs bandolais.

 

 

 

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Remise des prix du Concours de Nouvelles 2019 "Jacques Robichon"


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Cassos

Question à Philippe

 

Avant de réaliser le film « Cassos », tu es un auteur de polar réputé. Peux-tu nous parler de ton plaisir pour l’écriture ?

Je suis arrivé à l’écriture assez tard, après avoir été réalisateur plus d’une dizaine d’années. J’ai trouvé, avec le roman, un moyen plus fin et plus efficace pour analyser et raconter les choses de la vie et les caractères si complexes de mes compatriotes, mais surtout j’ai découvert une façon très jubilatoire de jouer avec les mots.

 

Et pourquoi le polar ?

Le polar, et plus largement le roman noir, m’ont toujours semblé être le bon moyen pour aborder en profondeur et dans le détail des sujets de société actuels, le bon vecteur pour coucher mes réflexions et relater mon point de vue à partir d’histoires de fictions moins rébarbatives que de simples chroniques ou que des essais poussifs et verbeux. Et dans tous les romans noirs que j’ai écrit, j’ai toujours utilisé l’humour pour faire passer des choses très sombres. C’est à mon avis plus efficace que de tomber dans le pathos ou le pamphlet moralisateur. La vingtaine de romans noirs parus chez Fleuve Noir et chez Florent Massot abordent des sujets, des thématiques et des milieux socioprofessionnels différents, avec des personnages non récurrents ; c’est ma manière de me poser comme témoin d’une certaine réalité contemporaine.

 

Toujours en tant qu’écrivain, tu as eu le roman « Enclave »  qui était en bonne place pour le Prix Médicis. C’est un autre style. C’est un tournant ou une continuité ?

Enclave, paru chez Plon à la rentrée littéraire 2009 marque effectivement un tournant pour mes éditeurs, même si pour moi c’est une vraie continuité. J’ai voulu justement essayer d’écrire un livre où l’humour n’aurait pas sa place, raconter de manière plus brutale une fiction, un drame ancré dans la réalité historique de la seconde guerre mondiale, tout en gardant la complexité des caractères de mes personnages. Et ça a plutôt bien marché : Enclave, cette histoire d’un camp de travail en Slovaquie qui n’a jamais été libéré, a été nominé pour le prix Médicis et pour le prix Découverte du Figaro. Mais ce roman, très sombre lui aussi, n’est que la continuité de mon travail de scénariste et de réalisateur sur mes deux derniers téléfilms Liberata et l’Arche de Babel.

 

Quel a  été le déclic pour le passage de l’écriture à celui du cinéma ?

En fait, curieusement, c’est le contraire qui s’est passé. Je suis avant tout réalisateur. J’ai fait mes études à l’IDHEC, il y a déjà pas mal de temps, et j’ai pratiqué la réalisation, surtout pour les télévisions, une bonne dizaine d’années avant de me lancer dans l’écriture. Je racontais des histoires avec des images et du son, je suis passé à ce media plus complexe, plus complet et moins immédiat qu’est l’écriture.

 

Qu’est-ce qui est à l’origine de l’écriture de ton premier long métrage « Cassos » ?

Avant tout, l’envie de faire rire, d’amuser le spectateur, de le sortir de la morosité ambiante, mais aussi une envie de tourner un film dans l’urgence, comme courir un marathon de nuit à l’allure d’un sprint et sans lampe torche, un défi quoi… Et surtout de revenir justement à un univers proche de mes romans noirs, après avoir réalisé trois téléfilms très originaux à connotation historique.

 

Comment définirais-tu l’univers de ton film ?

C’est un film drôle, avant tout. Un film noir et drôle, et décalé, et amoral. Dans une période propice aux pompeuses indignations théâtrales et aux grandes leçons de morale, faire un objet décapant qui bouscule les habitudes (du spectateur, du cinéphile, et des équipes techniques aussi) autour de deux personnages un peu buses m’a semblé un projet d’une importance vitale pour notre santé mentale, et indispensable pour contrebalancer la morosité ambiante.  

 

D’où vient l’humour décalé du film ? (important)

J’utilise l’humour depuis très longtemps. Avec Cassos, j’ai essayé d’appliquer ma manière décalée de voir et de raconter les choses dans mes écrits sur une heure et demi d’une comédie acide pour le grand écran.

J’ai déjà utilisé l’humour, et avec un certain succès, dans mes expériences de réalisations précédentes. J’ai débuté ma carrière de réalisateur et d’auteur en travaillant pendant trois ans avec Chantal Lauby et Bruno Carette sur une série « bzzz » qui a été à l’origine de l’aventure des Nuls. J’ai par la suite réalisé d’autres expériences drolatiques pour les télévisions comme la série « Bazar » ou les petits téléfilms « fromage et dessert »« la vente continue pendant les travaux ». C’est ma culture.

Un des premiers films que j’ai vu étant tout gamin était « helzappopin », j’avais six ans. A sept, j’ai vu « les branquignoles ». Je suis sorti ébloui de  « ne nous fâchons pas » de l’immense Georges Lautner, j’en avais huit. Je suis tombé par hasard sur « The Party », j’avais quinze ans, et je suis entré à l’IDHEC l’année de la sortie de « Sacré Graal » des Monty Python. Je me situe dans cette veine d’humour, mon film de référence restant « Catch 22 », de Mike Nicholls, qui est à la fois le plus drôle et le plus noir que j’ai jamais vu.

Dans les premières réactions du public autour de « Cassos », deux m’ont particulièrement touché : un spectateur sorti enthousiaste de la projection au festival d’Aubagne qui m’a dit « on dirait du Tarentino dialogué par Audiard », et une spectatrice lors d’une projection à Budapest qui a fait référence à l’univers de Guy Ritchie.

 

Le tournage s’est déroulé dans les environs de Marseille, à Berre l’étang, pourtant rien n’indique dans le film où se situe l’action. Est-ce un choix ?

Le scenario de Cassos situe l’histoire de cet assureur psychorigide, de sa femme castratrice et de son acolyte truand pédagogue dans une petite ville de province. La production est essentiellement marseillaise (l’équipe de production, l’équipe technique, la post production, tout a été fait dans le sud) mais on aurait pu tourner dans n’importe quelle petite ville de l’hexagone, et même ailleurs (en Belgique, n’importe quel endroit où on trouve des truands, des assureurs coincés, des bagnoles, des rues éclairées la nuit, des bars à racketter…). C’est un choix délibéré de ne pas faire dans l’exotisme marseillais qui est un vrai piège, j’y ai déjà été suffisamment coincé avec certain de mes romans. L’histoire que je raconte là est universelle (hi hi, cette affirmation d’une prétention cosmique me fait rire, je sais pas pourquoi).

 

De même, mis à part une scène avec Agnès Soral, tout le film est tourné de nuit. Pourquoi ?

Nous savions, Thierry Aflalou (mon producteur) et moi que nous ne pourrions réunir qu’un budget très petit pour tourner ce film. Tout a été mis en œuvre et écrit pour cette économie de moyen. Quand on tourne de jour, il y a les problèmes de raccord lumière, raccord météo, et on passe pas mal de temps à attendre. On savait qu’on ne disposerait pas de ce temps là… Donc, ça se passe la nuit, où on est raccord tout le temps. Le film est construit autour de dix grandes séquences, un parcours initiatique autour de dix rencontres, et nous sommes arrivés à tourner Cassos en douze nuits.

 

Comment as-tu constitué ton équipe ?

Ma tribu !… Je travaille depuis longtemps avec toute une équipe de techniciens formidables avec lesquels on est sur la même longueur d’onde. Serge Dell Amico fait les images de tous mes films, Chantal Castelli s’occupe des costumes, Véronique Laveyssiere est ma première assistante depuis quatre films, Thierry Aflalou mon producteur depuis bientôt quinze ans, mais c’est une tribu évolutive, qui fait entrer de nouvelles énergies et de nouvelles compétences dans le circuit à chaque nouvelle expérience, à chaque nouveau projet. C’est chaque fois une nouvelle aventure. Cassos a été tourné avec une équipe très réduite, nous étions vingt techniciens (mais que des pointures…)

 

A quel moment as-tu pensé à Didier Bénureau et Simon Astier pour les rôles principaux ?

L’idée de faire jouer Didier Bénureau est arrivée quasiment au début du projet. J’avais écrit une première version de scenario avec quelques comédiens possibles dans mon imaginaire, nous avons contacté Didier très vite et il a été immédiatement d’accord. Pour le rôle de Toulouse, nous avions dans un premier temps contacté Bouli Lanners qui aurait bien volontiers participé au projet mais qui était sur-occupé par son film « les Géants »… Nous avons rapidement pensé à Simon Astier, car il est dans la même démarche et la même énergie que nous. Sa série HeroCorp est vraiment dans l’esprit de ce qu’on fait, et la rencontre s’est faite très facilement. Et le couple Bénureau / Astier est un bonheur de décalage et d’humour.

 

Comment as-tu travaillé avec eux ?

Les dialogues de Cassos sont écrits au cordeau, l’humour étant une mécanique très précise. Nous avons beaucoup travaillé avec Didier et Simon avant le tournage pour affiner leurs textes, pour que les personnages prennent leur identité et leur place avant de commencer, pour que le duo se trouve et se forme. Je savais que nous n’aurions pas trop de temps pendant le tournage. Malgré tout, une fois tourné ce qui était écrit, j’ai laissé pas mal d’opportunités à mes comédiens de partir sur de l’improvisation, et au final, Cassos reflète bien cet esprit de création très libre, un peu comme des musiciens de jazz arrivent à caler des chorus virtuoses et inattendus dans une partition très orchestrée.

 

 

Il y a énormément d’artistes invités dans le film. On sent à l’image une véritable complicité entre tout le monde. Comment c’est passé le tournage ?

Ma tribu, encore… Tous les comédiens qui font des apparitions dans Cassos sont de superbes acteurs et actrices avec qui j’ai déjà travaillé sur mes projets précédents, et qui ont accepté, quelques fois sans même lire le script, de venir passer une nuit avec nous. Ils ont été formidables. Mais lorsqu’on a une complicité avec des comédiens aussi brillants que Feodor Atkine, Damien Jouillerot, Agnes Soral, Olivier Sitruk, Patrick Bosso ou Wojitek Psoniak, on serait bien bête de ne pas les emmener dans de nouvelles aventures. Le tournage s’est très très bien passé, mais le temps de tournage était tellement court que nous n’avons pas vraiment pu profiter les uns des autres, comme dans mes téléfilms précédents par exemple, ou nous constituions une sorte de grande famille ludique pendant un mois de tournage dans des lieux de tournages isolés. Et puis, tourner pendant deux semaines entièrement de nuit est une expérience assez étonnante mais épuisante et déstabilisante. La dernière nuit de tournage, le soleil se levait, mais nous étions tellement sur les rotules que nous ne nous en sommes aperçu que parce que le ciel de nos images de nuit devenait bleu. Épuisant, mais passionnant.

 

Comment as-tu rencontré Thierry Aflalou, producteur du film et qu’est-ce qui lui a plu dans  ton projet ?

Avec Thierry, c’est une complicité de quinze ans. Je suis allé le voir un jour pour faire un court métrage assez décapant « rené, pas rémi » qui était déjà une adaptation à l’image de mon univers de romans noirs, une histoire de crétins qui se lancent dans le grand banditisme. Par la suite, nous avons fait beaucoup de films et de documentaires ensemble, surtout pour la télé. Malaterra, drame paysan qui se situe en Provence en 1916, puis Liberata qui raconte la résistance corse face à l’occupant italien en 42, sont deux téléfilms étonnants, ils ont gagné pas mal de prix (prix spécial du jury à Saint Tropez, Grand Prix du festival du téléfilm européen à Igualada, prix de la meilleure fiction HD au Satis, Prix2006 de la Sacd). Et notre dernière grosse expérience de tournage de fiction, avant Cassos, a été « l’arche de Babel », un téléfilm très original tourné dans un fort à la frontière italienne, en montagne, un beau film choral qui m’a permis de rencontrer et de diriger pas mal des comédiens guest de Cassos.

 

 

 

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