Comment nous joindre

CERCLE DES AUTEURS BANDOLAIS
31 Allées VIVIEN

83150 BANDOL

Téléphone : 0634482286

jmschneider@orange.fr

Les Rencontres

Turlupinades

Tribulations linguistiques

Le mot de la semaine

Singularités de la langue française

Testez vos connaissances

Histoire de la littérature bandolaise

Assemblées Générales

VOIR ...

Brainstorming ou Boite à idées

Livre coup de cœur

Le parler méditerranéen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un auteur... MURAKAMI

Un auteur... LEMAITRE
Un auteur... MANN
Un auteur... GAUCHY
Un auteur... DUROY
Un auteur... ECHENOZ
Un auteur... LEAUTAUD
Un auteur... IZZO
Un auteur... CAMILLERI
Un auteur... ELUARD
Un auteur... LARSSON
Un auteur... BARBERY
Un auteur... RENARD
Un auteur... LOUIS
Un auteur... MODIANO
Jean ZAY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Aucune entrée disponible
Veuillez entrer le code.
* Champs obligatoires

 

 

200 000 VISITEURS

le 04/01/2018

à 18H35 !

j'ai observé la vie

toute une faune dans ce paradis

elle se tient près de nous

dans ce monde qui devient fou

elle veut nous apprendre à vivre

seul message qu'elle délivre

pour nous forcer au respect

malgré notre manque d'intérêt.

la nature est notre richesse

et aussi notre faiblesse

prenons la vie à bras le corps

et nous battrons des records

tout est entre nos mains

n'attendons pas demain !!!!!

 

 

Premier roman pour Catherine VANNEREUX

« Clairs-obscurs»

(Parution début 2014)

(Extrait)

 

La porte du foyer se referme inéluctablement derrière moi. Le dernier maillon qui me rattachait à la société vient de céder. Je vais désormais rejoindre la cohorte des S.D.F. Comment en suis-je arrivé là ? Rapide retour en arrière : peintre incompris, les galeries me lâchent, divorce, ma femme me lâche. Plus de finances, plus de loyer, plus de toit. Un rapide séjour à l’hôtel, puis en foyer. Merci le SAMU social ! Et là, fin de droits … la société ne veut plus de moi, le couperet social vient de tomber. Bon, le passé c’est le passé et ce qui est fait est fait. Je ne vais pas rouvrir cette porte et me refaire le film à l’envers. Il me reste tout l’avenir devant moi. Quel avenir au juste ? Quarante ans, plus d’attaches, plus de droits… mais plus de devoirs non plus.

 

 

 

Dos à la porte, face à la ville bourdonnante, bruissante de vie, je reste incapable de faire un pas en avant. Il est 08h00 du matin, et plus la ville s’active, s’agite, frémit, plus une sensation de vide, de néant, m’envahit. Une espèce de flottement dans mon corps, limite nauséeux, m’interdit toute action. Seul, mon esprit est en effervescence. Une multitude de questions se pressent, se cognent les unes aux autres : je vais où, je fais quoi, qu’est-ce que je vais manger, à qui vais-je parler ??? Jamais, je ne m’étais posé ce genre d’interrogations. La survie n’était pas mon quotidien. Tout était acquis, tout allait de soi. Et voilà que je dois prendre des décisions d’ordre vital, primaire.